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Historique - St Martin des Monts

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Mairie > Patrimoine


PRESENTATION


Canton :

La Ferté-Bernard (de Tuffé juqu'en 1801)
Superficie : 574 ha
Altitude : 96 m
Habitants : Les St Martinois
Cours d'eau : L'Huisne

Evolution Démographique :

Population : 176 habitants en 2009
313 habitants en 1836.
252 habitants en 1870.
244 habitants en 1922.
118 habitants en 1980.
154 habitants en 1999.

 

Origine du nom et situation géographique :

Le village tire son nom de la dédicace de l'église et de sa situation topographique. St-Martin des Monts est la plus petite des treize communes du canton de la Ferté-Bernard. Surplombant la rive droite de l'Huisne, elle fait face à Villaines et couvre l'extrémité du plateau de Bonnétable.
La partie ancienne du bourg, placée en hauteur, est composée de l’église entourée du cimetière, de l’ancien presbytère, de l’hospice LEONIE et de très peu de maisons. Ce bourg apparaît encore plus restreint sur le cadastre de 1825. Il a été relié au bas-bourg localisé en dessous de la route départementale 97 à la faveur du développement au XXe siècle. Ce petit village comptait en 1999 82 foyers dont 14 résidences secondaires. La population est jeune, 25.5% des habitants ont moins de 20 ans, ce rajeunissement comme celui de la commune de Villaines est lié à la proximité de la ville de la Ferté-Bernard.


merci à Olivier

Merci à Olivier Carrein pour les images aérinennes.

La première mention de la paroisse remonte à 1243. L’église actuelle comporte des traces antérieures, peut-être du XIe siècle, ce qui atteste la présence d’une communauté de fidèles au moins à cette époque. Par ailleurs, la famille de Villarceau est signalée dans un acte relatif au prieuré de Tuffé vers 1068. A la fin du XIVe siècle Corbin de Villarcel rend hommage au seigneur de la Ferté-Bernard pour sa terre de Villarcel à Saint Martin des Monts.
Actuellement une ferme située route de Boëssé-le-Sec porte ce toponyme et les armoiries de Charles-Pierre ORRY de VILLARCEAU sont conservées dans l’église sur un écu placé de part et d’autre du relief de la Cène dans la sacristie.
La vocation agricole de la commune est déterminée dès l’Ancien Régime, avec 12 métairies et 35 bordages dénombrés en 1692. La pratique de la céréaliculture domine, culture du froment et du méteil notamment. Cependant, l’élevage est également important grâce, tout comme à Villaines, à la présence de prairies naturelles dans la vallée de l’Huisne. Cette partition, qui existe encore en 1836, a pu être remise en cause récemment par la division des prairies opérée lors du remembrement du début des années 1980, certaines des parcelles nouvellement constituées ayant été alors mises en culture ou plantées de peupliers.

     



 
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